L’annonce aux partenaires du Conseil départemental de l’Aisne d’une possible suspension de l’accompagnement du Département a suscité de nombreuses déclarations. A la suite de celles-ci, Nicolas Fricoteaux souhaite apporter les précisions suivantes.

 

En premier lieu, le Président du Département salue les réactions des responsables des associations. Bien que la suspension des partenariats financiers les inquiète, ils ont majoritairement saisi la portée des difficultés auxquelles le Conseil départemental pourrait être confronté en 2019.

 

Il rappelle que, déjà, de nombreuses dépenses du Département ont été réduites très fortement : à l’exemple des budgets du Cabinet ainsi que du service de Communication, d’autres économies internes au Département continueront d’être réalisées. La traditionnelle cérémonie des vœux pourra, par exemple, ne pas être organisée l’an prochain.

 

Il souligne également que, certains élus, réagissant à son courrier, affirment que d’autres choix sont possibles. Affirmer n’est pas détailler : jusqu’alors ces mêmes élus n’ont fait aucune proposition concrète. 
Il se dit donc impatient de les examiner dès lors qu’elles lui seraient communiquées. 

 

Par ailleurs, l’information de la possible suspension des interventions facultatives a souvent été résumée, d’une manière incomplète, par la suspension des financements associatifs. Il convient de préciser que les dépenses facultatives concernent également d’autres partenaires que les seules associations. 

 

D’autre part, « Plusieurs parlementaires se sont récemment exprimés sur les difficultés du Conseil départemental. Depuis plus d’un an, j’apprécie le travail que nous menons en commun pour faire entendre à l’Etat, la voix des territoires ruraux et de l’Aisne en particulier » indique Nicolas FRICOTEAUX.

 

« Je sais pouvoir compter sur l’entier soutien des 3 Sénateurs de l’Aisne qui ont déjà agi à nos côtés et qui connaissent la situation du Département. 

 

Pour ce qui concerne les députés, la plupart sont également actifs et mobilisés à nos côtés, en particulier Jacques KRABAL. Je salue l’engagement de Jean-Louis BRICOUT, Marc DELATTE et de Julien DIVE qui souhaitent apporter des solutions, notamment au monde associatif.

 

Je regrette la réaction de Madame BONO-VANDORME, qui, hélas, participe fort peu aux réunions d’échanges que je mène avec les parlementaires axonais. Je regrette qu’elle ne s’investisse pas plus dans les dossiers d’intérêt départemental. Ceci lui permettrait sans doute de mieux les connaître et les comprendre. »

 

Afin  de poursuivre le dialogue avec les partenaires de l’Aisne,  Nicolas FRICOTEAUX engagera dès septembre un cycle de 5 rencontres, une dans chaque circonscription législative, de façon à expliquer la situation du Département à ses  partenaires,  en particulier aux responsables associatifs mais également aux élus, et notamment aux parlementaires qui auront prochainement à examiner puis à voter le Projet de Loi de Finances pour 2019.

 

Enfin, alors que la suspension des interventions facultatives est présentée comme étant d’ores et déjà actée, le Conseil départemental réaffirme qu’aucune décision n’a été arrêtée.

 

En effet, ce n’est qu’après les annonces faites par l’Etat sur le Projet de Loi de Finances pour 2019, que le Département connaîtra  ses capacités d’action budgétaire pour l’année prochaine et pourra donc revenir vers ses partenaires.

 

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